Qui sommes nous ?

Nada Bargachi a consacré près de 10 ans de sa vie à un secteur qui la passionne : la mode. Issue de l’Institut Français de la Mode à Paris, elle a travaillé à la promotion de marques de luxe et de prêt-à-porter. Son envie de faire évoluer son secteur l’a amenée à remettre en question les fondements du système auquel elle contribuait.

Olivia Breysse est docteure en sciences cognitives. Pluridisciplinaire et curieuse par nature, elle s’est aventurée dans de nombreux domaines tels que : les neurosciences computationnelles, la robotique, l’IA, la data science, la blockchain, la cybersécurité, pour expérimenter de nouvelles techniques, de nouveaux usages et remettre en question les statu quo.

 

Le constat

  • Parce que nous participons toutes et tous à système établi, sans vraiment remettre en question ses rouages et sans le réaliser.
  • Parce que nous avons tendance à nous conformer à nos rôles respectifs dans la société sans identifier l’origine de nos actions, de nos habitudes et de notre vision du monde.
  • Parce que nous avons chacun.e et des niveaux de conscience différents de l’impact que ce conformisme a sur nos proches, notre planète, ses habitants et surtout sur nous-mêmes.
  • Parce que nous sommes prêt.e.s à de petites compromissions qui évitent toute remise en question de l’ordre établi et de ce qu’on attend de nous.
  • Parce que nous nous effaçons souvent pour mieux nous fondre dans la masse et nous déresponsabiliser.
  • Parce que ce type de comportement, en plus d'annihiler notre singularité, engendre non seulement l’inaction, les visions court-termistes mais également les postures simplistes.

C’est particulièrement flagrant dans le monde du textile : la deuxième industrie la plus polluante au monde accroît sa production d’année en année pour satisfaire des modes de consommation conformistes, pour servir l’hyperchoix et garantir une fuite en avant vers l’accumulation.

Il est temps de laisser tomber le mode pilote automatique.

 

1. Notre premier objectif est de participer à l'éveil des consciences.

Prendre conscience qu’il y a un problème est la première étape pour changer. Un éclairage nouveau et objectif peut provoquer le déclic.

Pourquoi ?

Le seul moyen de faire les bons choix est de disposer des bonnes informations. Pour cela, elles doivent nous être accessibles.

Cette opacité dans le système n’est pas toujours malveillante, il n’y a pas forcément de choses à cacher, de manipulation ou de complots.
Si l’opacité volontaire existe et est une petite partie du problème, l’opacité structurelle résulte plus simplement d’une addition de petites compromissions, de calculs court-termistes et de facilités intellectuelles.


2. Le deuxième objectif est de stimuler la curiosité pour reprendre confiance en notre capacité d’action.

Et pour ça, nous allons montrer l’exemple, nous allons nous même agir en expérimentant.

Mettre à profit nos connaissances et en acquérir de nouvelles nous permettra de proposer des solutions radicalement innovantes et à la portée du plus grand nombre.
Pour créer un nouveau paradigme, il faut savoir contre lequel on lutte, ce qu’on lui reproche et quelles alternatives on peut trouver.

 

Notre terrain de jeu : la mode

L’expression glamour d’un secteur textile à réinventer par nécessité.

Culturellement, la mode a toujours eu un impact considérable sur notre société et plus particulièrement sur les femmes : ce qui est convenable ou non, ce qu’il faut acheter ou non, ce qui était acceptable hier et qui ne l’est plus aujourd’hui, l’image que l’on attend de nous et que l’on doit renvoyer.

  • L’ordre établi nous a progressivement enfermés dans un conformisme inconscient.
  • Ce conformisme a imprégné nos modes de consommation, nous poussant toujours plus à l’achat.
  • L’accumulation nous donne l’illusion d’être libres de nos choix, censés représenter notre identité.

S’ajoute désormais un autre problème : la culpabilité d’être individuellement responsable des catastrophes environnementales, sociales et sanitaires liées au secteur du textile.

Face à ces constats, certaines marques s'érigent en porteuses de la morale et sous-entendent que les solutions sont manichéennes, qu’il y a le bien et le mal.

En vérité, le seul vêtement qui ne pollue pas est un vêtement qui n’est pas produit.

Redonnons du sens à notre rapport aux vêtements.

 

Tout commence par une idée…

Nous avons tou.te.s beaucoup (trop) de fringues dans nos placards, mais on ne sait jamais quoi se mettre.
Alors, on achète à nouveau...encore et encore. Toujours plus. Plus. Plus,... Jusqu’où ?
Pris.es dans l’engrenage de la surconsommation, dont on connaît désormais les impacts, difficile de s’émanciper.

Que faire, alors ?

Acheter moins, plus responsable ou de meilleure qualité ?
Une statistique a joué le rôle de déclencheur : nous ne portons que 30 % des vêtements que nous possédons.

C’est là que Nada s’est souvenue de son film préféré du collège : Clueless et au dressing virtuel du personnage principal Cher.

 

Ce qui était alors de la science-fiction était-il devenu réalisable aujourd’hui grâce à l’intelligence artificielle ?

En faisant des recherches, Nada a rencontré Olivia, docteur en sciences cognitives et spécialiste en innovation deep tech.
Ces tempéraments d’exploratrices ont tout de suite matché et après des mois de travail, elles sont parvenues à développer des algorithmes s’adaptant :
aux goûts de la personne, à sa personnalité et de la météo.

Le but : créer des associations réussies et inédites avec les vêtements déjà possédés.

Ce qui relevait avant du fantasme est aujourd’hui une réalité avec l’application VERA.

La révolution ne fait que commencer !

 

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